Membres

Luz Ascarate est docteure en philosophie et sciences sociales de l’EHESS et de l’Université pontificale catholique du Pérou. Actuellement, elle est inscrite en thèse de philosophie sous la direction de Renaud Barbaras à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où elle est également chargée de cours de philosophie. Elle est spécialisée en phénoménologie, en histoire de la philosophie et en métaphysique. Sa recherche actuelle porte sur la généalogie de la métaphysique du possible (de la philosophie antique à la phénoménologie).

Veronica Cohen est doctorante en Histoire et Théorie des Arts à l’Université de Buenos Aires et au Centre d’Etudes des Arts Contemporains de l’Université de Lille du Nord, sa recherche sur la phénoménologie de la danse est dirigée par Horacio Banega, Anne Boissère et Susana Tambutti avec une bourse Conicet. Elle est professeure en sciences de la communication à l’Université de Buenos Aires. En tant que danseuse, elle s’est formée notamment à la danse butoh.

Alessandro Colleoni est doctorant en cotutelle entre la Fondazione San Carlo de Modène et l’EHESS de Paris, sous la direction de M. Giovanni Giorgini et M. Olivier Abel. Sa recherche actuelle porte sur la réception du concept aristotélicien de sagesse pratique chez Paul Ricœur et Martha Nussbaum et les rapports possibles de cette conception de la connaissance pratique avec une phénoménologie herméneutique de l’action. Il fait partie de l’association Alumni du Fonds Ricœur et il est “editor” pour la revue italienne In Circolo. Rivista di filosofia e culture.

Francesca D’Alessandris est doctorante en philosophie en cotutelle entre l’EHESS de Paris et la Fondazione San Carlo de Modène. Le sujet de sa thèse est le rapport entre personne et narration, et spécifiquement le lien entre la fonction narrative et le processus d’identification de l’individu, qu’elle aborde à partir de la pensée de Paul Ricœur. Elle s’est intéressée également au thème de la mémoire collective, du point de vue phénoménologique et herméneutique, et à la relation entre architecture et narrativité. Elle est membre du Bureau (conseil exécutif) de l’association Alumni du Fonds Ricœur, de la Society for Ricœur Studies et elle assiste au Conseil Scientifique du Fonds Ricœur en qualité de représentante des doctorants.

Marco Dozzi est doctorant en philosophie à l’Université Cagliari, Italie. Il achève une thèse de doctorat sur ce qu’il désigne comme “l’aporie de la réflexion” dans la première philosophie de Sartre, qui comprend une analyse de sa conception de la conscience de soi – et surtout “(de) soi” – en général. Il était venu à Paris pour mieux comprendre l’aspect husserlien de la phénoménologie de Sartre (hébergé par les Archives Husserl). La thèse, comme sa recherche plus largement, s’inspire aussi par la “philosophy of mind” contemporaine. Il travaille également sur l’idéalisme allemand, principalement par rapport aux œuvres primaires de Fichte et Schelling et leur rapport à la philosophie transcendantale de Kant.

Jean-François Houle est doctorant en cotutelle à l’Université Laval (Québec) et à l’EHESS (Paris), sous la direction conjointe de Sophie-Jan Arrien (U. Laval) et Johann Michel (EHESS/U. de Poitiers). Ses recherches doctorales portent sur le sens de la notion de requête et d’un ensemble de notions concomitantes (demande, sollicitation, exigence, revendication, etc.) dans la philosophie de Paul Ricœur. Sur la base de l’étude des usages que fait Ricœur de ces notions, il s’interroge plus largement sur le rôle des requêtes que s’adressent mutuellement les personnes dans la construction des relations interhumaines, en accordant une attention particulière aux requêtes de reconnaissance. Membre du Bureau (conseil exécutif) de l’association Alumni du Fonds Ricœur, il participe au Projet ECOS-NORD « Critique et herméneutique des sociétés contemporaines. Perspectives de France et de Colombie ». 

Pedro Marangoni est doctorant en Psychologie à l’Université d’État de São Paulo, au Brésil. De Novembre 2019 à Novembre 2020 il a réalisé un stage doctoral aux Archives Husserl de Paris, à l’École Normale Supérieure. Sa recherche doctorale porte sur le problème de l’organisation perceptive chez Merleau-Ponty et Aron Gurwitsch. Ses publications se concentrent sur le domaine de la phénoménologie, et de l’histoire et philosophie de la psychologie. Il est membre du groupe d’études en phénoménologie et philosophie de la psychologie (GeFeFip) de l’université d’État de São Paulo.

Raphaël Pierrès est docteur de l’Université Paris 1. Il y enseigne actuellement la philosophie générale et la lecture de textes philosophiques en langues étrangères. Dans le cadre de son doctorat, effectué sous la direction d’André Charrak, il a travaillé sur le problème de l’intériorité à l’âge classique (en particulier chez Descartes et Locke). Il en déploie désormais les implications contemporaines dans un double rapport à Husserl et Wittgenstein. Cette enquête donnera également lieu à la parution d’un petit ouvrage chez Vrin. Il est membre associé du laboratoire d’Histoire de la Philosophie Moderne de l’Université Paris 1 (HiPhiMo) et participe au réseau européen de philosophie japonaise (ENOJP).

Giulia Salzano suit actuellement une formation à l’Istituto Italiano per gli Studi Filosofici (Naples). Après un séjour d’étude à Paris, à l’Université PSL, elle a obtenu son M2 en sciences philosophiques à l’Università degli Studi di Napoli « Federico II » avec un mémoire intitulé Le phénoménologue nocturne. Alfred Schütz et le sens du possible. À l’occasion de sa licence de philosophie elle avait travaillé sur les notions de sens, de non-sens et de signification chez Frege, Husserl, Merleau-Ponty et Masullo.

Jing Shang est doctorante en philosophie à la Sorbonne université sous la direction de M. Dominique Pradelle. Elle rédige une thèse sur les problèmes de l’individuation et de l’intersubjectivité chez Michel Henry et chez Husserl. Elle s’intéresse à la phénoménologie tant allemande que française. Les problèmes qui l’occupent plus particulièrement relèvent de la théorie de l’intersubjectivité et de la corporéité, ainsi que des applications de la phénoménologie à l’analyse littéraire.